Perpignan: crise de nerfs au PS...


La section PCF de Perpignan est prête à accueillir les jeunes du Champ de Mars

Selon certains membres du Parti socialiste, il faudrait désormais pour adhérer au PS, prendre un huissier de justice pour forcer les portes de Solferino et du PS Catalan. La pantomime jouée au sein du PS local par Jacqueline Amiel Donat ex tête de liste pour les municipales de Perpignan et par Jacques Cresta actuel secrétaire et parlementaire nous laisse sans voix. Plus de 200 personnes seraient en attente d’adhérer sans pouvoir y parvenir, refoulées pour des raisons que nous ignorons. Les enjeux internes au PS pour les municipales de 2014 en seraient la cause.
Tous les Perpignanais et notamment les jeunes du Champ de Mars, désireux de battre la droite et l’extrême droite à Perpignan, peuvent rejoindre le PCF dans cette bataille. Le PCF avec le Front de gauche engage d’ores et déjà une campagne qui met au centre des élections municipales la co-construction d’un projet avec les Perpignanais et le large rassemblement pour le concrétiser. Notre ambition c’est pour Perpignan !
article que je viens de transmettre à la presse en tant que secrétaire de la section PCF de Perpignan

Melenchon diabolisé...


La diabolisation de Mélenchon ou la machine à blanchir Marine Le Pen

Une campagne sournoise se fait jour qui consiste à diaboliser Jean-Luc Mélenchon et à l’assimiler en permanence à Marine Le Pen, au nom de la dénonciation des «populismes» (sic). Mais en quoi le FDG est-il comparable au FN? Que cherchent ceux qui blanchissent ainsi la dirigeante de l’extrême droite?

Maintenant, on ne dénonce plus l’extrême droite, ou rarement, mais «les extrêmes». C’est pratique, «les extrêmes». On peut y mettre tout et n’importe quoi. On peut notamment y mélanger le FDG et le FN, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Affaire Cahuzac et tout le reste...


OUF
L’affaire Cahuzac, en elle-même, suffit à l’abattement du citoyen honnête, ou à la colère du militant, c’est selon. Cela ne doit pas nous empêcher d’y réfléchir, vraiment, et d’en tirer quelques enseignements. Non pas en surface, non plus sur l’écume, sur l’apparence des choses, sur la «moralité» incertaine des personnels de la République, sur les moyens de débusquer les malfaisants, sur le fait qu’il y ait «partout des brebis galeuses» (je cite), considérations incontestables et incontestées et qui n’engagent en rien, mais d’y réfléchir sur le fond. Et ce n’est pas pareil! Osons quelques questions. Quelle est donc cette société dans laquelle les hommes vivent aujourd’hui? Quelle est donc cette société, en France et ailleurs, qui porte si haut les valeurs de l’argent et de la vanité, de l’individualisme, de la réussite à n’importe quel prix, qui taxe moins les revenus du capital que ceux du travail, qui acceptent ce niveau de rémunération indécent dans les grandes entreprises?